Église st Martin de Lezigneux

Infos Pratiques : 

Histoire de l'église : 

Lézigneux, petite ville de 1700 habitants, la commune au 2 clochers et deux chapelles, la premiere église est cité dès le 11éme siècle dans le cartulaire de Savigny, en 1378 le vocable de la paroisse est Saint Martin, mais en 1662 la paroisse obtient en nouveau vocable celui de Notre Dame. L'église date du 15éme siècle, la fin des travaux serais premier tiers du 16éme siecle, au cour du 19éme siècle des travaux sont réalisés. 

 

En 1830 la réunification de Lézigneux et d'une partie de la commune de Rivière en Lavieu, ajoute de nombreux habitants a la petite commune de Lézigneux et la petite église paroissiale devient trop petite, pour accueil tous le monde deux messes par dimanches sont nécessaire, en 1862 de nombreux projets d'agrandissements sont présenté a la fabrique mais le terrain est étroit et l'église vétuste,  en 1887 l'architecte lyonnais Claudius Jamot donne les plans d'une nouvelle église qui seront modifié en 1888. Le 4 aout 1889 l'adjudication des travaux est donnée a l'entrepreneur Gabriel ROBINET de saint Just sur Loire, le 4 juillet 1892 a lieu la réception définitive des travaux, le clocher quant a lui ne sera construit qu'au début du 20éme siècle, l'installation des cloches aura lieu en 1937.      

 

Des la construction de la nouvelle église, la démolitions de l'ancienne débute par le chevet mais s'arrête au clocher, tant que le nouveau clocher ne sera pas construit, l'église sera désacralisé mais conservée elle servira de stockages et de prison. 

 

La nouvelle église achevé en 1892, rehaussée par le clocher et la flèche en 1937, les cloches sont alors déplacer, l'église est construite sur un plan simple, une nef centrale élargie par deux nefs latérale, a droite du choeur se trouve l'autel de Saint Martin et a gauche l'autel de la Vierge Marie. a droite sous le clocher dans le sas d'entrée une porte permet de monter dans le clocher un escalier en ciment jusqu'à la tribune, puis en bois pour atteindre les voutes puis une échelles en bois permet de monter dans le beffrois métallique ou se cache les 3 cloches de l'église    

Les cloches : 

Cloche 1 : 

Fondeur: Pierre Chambon et René Valette 1693
Poids :  
Note : Mi3 
Extrait tintement horaire : 

 

 


Archive : Cloche 1 

Cloche 2 :

Fondeur : ? en 1836
Dimensions : H=86cm - D=86cm

Note : La3 

 

 

Relevé d'inscription : 

 

Une croix tréflée sur une base rectangulaire, MAGNIFICTE DOMINUM MECUM.

J'ai été faites par les dons de MM GRISARD - PUGUET - ROBERT - PONCET - LADRET - ROUX - BLANC - CREPET - CHAPERON - CLAVELOUX - et tous les autres jeunes de Lézigneux 

 

MR LABE[sic] PONCET ma baptisée[sic] mon parrain a été MR JACQUES GENEBIRIER FILS DE CLAUDE et ma marraine DEMOISSELLE GABRIELLE VERONIQUE DRUTEL DE BOEN - assisté de MR GEORGES DRUTEL - et de DEMOISSELLE CLAUDINE  

 

Cloche 3 : 

Fondeur : ? en 1836
Dimension : H~60cm D~70cm

Note : Ré4

 

Extrait de tintement : 

Relevé d'inscriptions : 

SIT NOMEN DOMINI BENEDICTUM, J'ai été baptisée au mois de mai 1836 

MON PARRAIN A ETE MR LOUIS DUSSER et la marraine MADAME ADEL CHANTELAUZE  

MR DELANGLADE CURE 

On parles des cloches dans la presse : Kévin, un passionné de cloches 

Kévin Chaut en visite de le clocher de l'église Lézignoise  
 

Merci a Nathalie Touly pour ce petit article 

 

Galerie Photos : 

Vidéo du Plénum : 

Remerciements : 

  • Je remercie Mr Romestaing Patrick, maire de Lézigneux qui a autorisé la visite et une sonnerie en dehors des messes dominicales. 
  • Je remercie Nathalie Touly et Paul Gérossier pour l'organisation de la visite, et pour m'avoir accompagné et pour les explications. 
  •  je remercie également Mme Prat Nicole qui ma laisser au commande des cloches pour la messe de Noel du 24 décembre 2019.

 

Sources historique : 

  • Inventaire régionale 

© les cloches ligériennes 2022 

Chapelle de Valensanges  : 

Chapelle de Vidrieux : 

Histoire de la Chapelle Notre Dame de Valensanges

En 1888, la Vierge serait apparue 19 ou 20 fois à Jean-Auguste Bernard, alors âgé de 13 ans, fils d'un agriculteur à Valensanges ; elle aurait également réalisé 4 guérisons miraculeuses. Jean-Auguste Bernard est ordonné prêtre en 1917, et meurt en 1937 à Baccarat (Meurthe-et-Moselle). Son corps a été rappatrié et inhumé dans le cimetière de Lézigneux en 1976. La chapelle a été construite par les habitants du hameau, en mémoire de ces apparitions qui ont eu lieu un peu en contrebas. L'édifice actuel fait suite à un premier bâtiment plus modeste, en bois, détruit par une violente tempête en 1918. Il a été restauré en 1988 (réfection de la toiture et rejointoiement des murs).

Histoire de la Chapelle Saint-Roch de Vidrieux 

La chapelle aurait été construite vers 1630, alors que la peste sévissait aux alentours de Montbrison (où l'épidémie est signalée en 1626) : elle est dédiée à saint Roch, saint traditionnellement invoqué contre cette maladie. La date de 1727, gravée sur une pierre du jambage gauche de la fenêtre sud, signale peut-être une campagne de restauration. Des travaux ont été réalisés à la chapelle en 1967 : la toiture a été refaite ; le plafond en fausse voûte en lattis de bois plâtré, peinte en bleu étoilé, a alors disparu (renseignement oral). La chapelle est implantée sur le communal du hameau de Vidrieux (zone d´affleurement rocheux granitique), au-dessus de l´étang de Vidrieux. Les habitants du hameau revendiquent la propriété du site. Deux pèlerinages étaient organisés à la chapelle, pour l´Ascension et la Saint-Roch (16 août).